Introduction Introduction Pourquoi
5 ? Platon Dual Icosaèdre Cube Live3D
Applets Quelques détails
techniques pour commencer... Tous les
polyèdres que nous vous
présentons dans cette rubrique
peuvent être manipulés avec
la souris. Le "cliquer-glisser" entraine
le déplacement de l'observateur sur
une sphère virtuelle ayant le
même centre que le polyèdre
considéré, ce qui donne
l'impression de survoler le solide. Une
"loupe" est aussi
implémentée dans ces applets
: il suffit de maintenir la touche
"Majuscule" enfoncée pendant un
"cliquer-glisser".
Vous pouvez
vous entraîner sur l'exemple
ci-contre. Live
3D Applet
:
glisser pour animer Maj
- glisser pour la
loupe Polyèdres :
définition et remarques Etymologiquement,
polyèdre veut dire "plusieurs faces planes".
Comme trois faces planes ne suffisent pas à
constituer un solide fermé, on commence la
collection à partir du tetraèdre
(tetra : quatre). Contenu de ces
pages Cette rubrique
n'est pas seulement une galerie d'applets Java :
vous y trouverez de nombreuses informations sur ces
solides particuliers de l'espace qu'on appelle les
polyèdres. Pour l'instant, seuls les
polyèdres réguliers, ainsi que
certains dérivés, sont à
l'affiche : les liens de la colonne de gauche vous
invitent à une ballade au pays de ces
merveilleux solides. Voici quelques détails
supplémentaires sur le contenu de ces pages
: Platon Dual Troncatures
du cube
![]()
Détails
techniques |
définition
et remarques |
contenu
![]()
Pour
ceux qui veulent savoir pourquoi il n'y a que cinq
polyèdres réguliers convexes...
La
Terre, le feu, l'air, l'eau et l'Univers : les cinq
polyèdres réguliers convexes...
Ou quand
on joint les centres des faces...![]()
On y
parle de ballon de foot, d'icosaèdre tronqué
et d'icosidodécaèdre. Un premier voyage au
pays des solides d'Archimèdes.
Quelle
troncature peut donner le cube tronqué ? le
cuboctaèdre ?![]()
Un
lien direct sur le site de Martin Kraus, le créateur
des merveilleuses classes Java qui ont rendu possible les
animations de cette rubrique.
Comme souvent sur le net,
l'interactivité se paye en temps :
pour que cette page d'introduction se
charge, il a peut-être fallu que
vous patientiez un certain temps (pour
l'instant, avec un modem classique, qui
dit "Java", dit "patience" !). Mais
rassurez-vous : maintenant que cela est
fait, les classes Java sont en
mémoire, et du coup les prochaines
pages de cette rubrique devraient se
charger beaucoup plus rapidement
!
Toutes les faces d'un polyèdre sont des
polygones. Trois de ces solides nous sont familiers
depuis le plus jeune âge : le cube, le
pavé et la pyramide sont des mots du langage
courant. Les autres polyèdres, en
quantité infinie, ont fait l'objet de divers
classements suivant, par exemple, la
répartition des faces entre chaque sommet,
la nature de ces faces, etc...
Quand l'homme classe, en général il
donne des noms : pour notre plus grand bonheur, les
noms de baptème de la plupart des
polyèdres sont de toute beauté...
Que pensez-vous de "triacontaèdre rhombique"
? d"icositétraèdre
trapézoidal" ? de
"rhombicosidodécaèdre" ?
d'"hexacontaèdre pentagonal" ? Ce sont bien
des noms de polyèdres... et pas des insultes
du Capitaine Haddock !
Pourquoi
5 ?
Après
quelques définitions utiles, nous vous
livrons une petite démonstration
très imagée, ou devrions-nous dire
très java-isée, qui explique
pourquoi il y a exactement cinq polyèdres
réguliers convexes.
On y retrouve nos 5 polyèdres
réguliers convexes, un peu d'histoire et
de nombreux morceaux choisis du "Timée"
de Platon qui nous expliquent pourquoi ces
solides ont fait l'objet de tant d'admiration. A
travers les nombreux passages de ce texte
philosophique, nous verrons qu'en Grèce,
cinq siecles avant Jésus-Christ, la
recherche de la pureté, de
l'équilibre et de l'harmonie s'appliquait
aussi aux mathématiques.
Quand on joint les centres des faces adjacentes
(i.e. qui ont une arête commune) d'un
polyèdre donné par des segments,
on obtient les arêtes d'un nouveau
polyèdre. Pour des polyèdres
simples, on peut arriver assez facilement
à imaginer ce que cela va donner : en
partant d'un cube, on obtient l'octaèdre
régulier, et en partant de
l'octaèdre régulier, on obtient le
cube. On dit que le cube et l'octaèdre
régulier sont duaux.
Il s'agit,
pour être plus precis, de troncatures par les
sommets. Grosso modo, le but du jeu est de prendre
un polyèdre régulier, un sabre
à cannes - ça fait plus local qu'une
scie - et de se défouler sur ce pauvre
solide qui ne nous a strictement rien fait...
"défouler" n'est peut-être pas le mot,
car il va falloir le faire suivant des plans bien
précis...
Troncatures
de
l'icosaèdre
En tronquant d'une certaine manière tous
les sommets d'un icosaèdre, on obtient un
solide d'Archimède très
celèbre : le ballon de football. Il
s'agit, à travers cet exemple, de bien se
familiariser avec les troncatures. Dans cette
même page, nous vous invitons à
visiter, grâce aux Applets Java,
l'intérieur d'un icosaèdre
tronqué...
Nous terminons par la présentation d'un
autre solide Archimédien :
l'icosidodécaèdre.
Dans un premier temps, nous nous
intéressons plus particulièrement
à la recherche d'un coefficient de
troncature qui peut générer un
solide d'Archiméde : ce faisant, nous
allons découvrir le Cube Tronqué,
et ensuite le Cuboctaèdre.