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PROGRAMME DE TERMINALE S -2002

Enseignement de spécialité

   Le document qui suit est issu des journées inter-académiques des 8 et 9 octobre 2001

              Ce document comporte quatre parties : (Télécharger le document au format Word (compréssé avec WinZip)   

* Une mise en perspective des programmes de la spécialité mathématiques avec les programmes des années antérieures (collège et lycée), ainsi qu’un pointage des différences avec le programme précédent.     Les remarques et commentaires cherchent à définir les champs d’activité et les limitations qui semblent s’imposer.

 

* Un texte proposant : des activités commentées concernant les différentes parties du programme (arithmétique, similitudes, surfaces).

 

* Un texte proposant :  des thèmes d’activité dans des TPE.

 

 * Un texte sur l’utilisation des TICE (outils logiciels), en spécialité mathématiques de terminale S.  


Partie I : L’ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ EN TERMINALE S ET LES PROGRAMMES ANTÉRIEURS

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I) ARITHMÉTIQUE

a) Troisième

Contenus

Compétences exigibles

Commentaires

Nombres entiers et rationnels

 

 

Diviseurs communs à deux entiers 

 

Fractions irréductibles

 

 

 

Déterminer si deux entiers donnés sont premiers entre eux

 

Savoir qu’une fraction est dite irréductible si son dénominateur et son numérateur sont premiers entre eux

 

Simplifier une fraction donnée pour la rendre irréductible

Cette partie d’arithmétique permet une première synthèse sur les nombres, intéressante tant du point de vue de l’histoire des mathématiques que pour la culture générale des élèves.

 

Depuis la classe de cinquième, les élèves ont pris l’habitude de simplifier les écritures fractionnaires : la factorisation du numérateur et du dénominateur se fait grâce aux critères de divisibilité et à la pratique du calcul mental. Reste à savoir si la fraction obtenue est irréductible ou non. On remarque que la somme et la différence de deux multiples d’un nombre entier sont eux-mêmes multiples de cet entier. On construit alors un algorithme, celui d’Euclide ou un autre, qui, donnant le PGCD de deux nombres entiers, permet de répondre à la question dans tous les cas. Les activités proposées ne nécessitent donc pas de recours aux nombres premiers. Les tableurs et les logiciels de calcul formel peuvent, sur ce sujet, être exploités avec profit.

 

 

En sixième et au cycle central, les élèves ont donc eu l’occasion de simplifier des écritures fractionnaires en utilisant les critères de divisibilité ou la décomposition en produit de facteurs. De plus ils ont travaillé sur la notion de multiple et de diviseur d’un entier naturel.

En classe de troisième, pour rendre une fraction irréductible, il est nécessaire de savoir si deux nombres sont premiers entre eux. Pour l’obtention du PGCD de deux entiers, le programme préconise l’algorithme d’Euclide ou un autre qui peut être l’algorithme des différences. A aucun moment, au collège on ne peut recourir à la décomposition en produit de facteurs premiers qui est au programme de seconde.

 

b) Seconde

 

Contenus

Capacités attendues

Commentaires

 

Nature et écriture des nombres

 

Nombres premiers

 

 

 

Décomposer un entier en produit de nombres premiers.

 

 

On se limitera à des exemples (du type 56×67) pour lesquels la connaissance des tables de multiplication suffit.

 

Dans le document d’accompagnement du programme de seconde on peut lire : la définition de nombre premier permet une nouvelle approche du travail effectué au collège sur les nombres entiers en même temps qu’elle prépare la partie arithmétique des programmes ultérieurs et entretient des qualités indispensables de calcul (calcul mental, manipulation des puissances et des fractions). Il s’agit simplement de se familiariser avec la décomposition en facteurs premiers et il est demandé de se limiter à des exemples simples ; aucun théorème général d’existence ou d’unicité n’est exigé : on pourra l’évoquer sur des petits nombres et justifier ainsi la convention excluant 1 de l’ensemble des nombres premiers.

 

        c) Terminale S, enseignement de spécialité

 

Contenus

Modalités de mise en oeuvre

Commentaires

Divisibilité dans Z

Division euclidienne, algorithme d’Euclide pour le calcul du PGCD.

 

Congruences dans Z.

Entiers premiers entre eux.

 

 

 

Nombres premiers ; existence et unicité de la décomposition en produit de facteurs premiers ;

PPCM.

 

Théorème de Bézout.

Théorème de Gauss.

On fera la synthèse des connaissances acquises dans ce domaine au collège et en classe de seconde.

On étudiera quelques algorithmes simples et on les mettra en œuvre sur calculatrice ou tableur : recherche d’un PGCD, décomposition d’un entier en facteurs premiers, reconnaissance de la primalité d’un nombre entier.

 

On démontrera que l’ensemble des nombres premiers est infini.

 

 

 

Sur des exemples simples, obtention et utilisation de critères de divisibilité. Exemples simples d’équations diophantiennes.

Applications élémentaires au codage et à la cryptographie.

Application : petit théorème de Fermat

 

 

On montrera l’efficacité du langage des congruences.

On utilisera les notations a º b(n) ou a º b modulo n et on établira les compatibilités avec l’addition et la multiplication. Toute introduction de Z/nZ est exclue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’arithmétique est un domaine avec lequel l’informatique interagit fortement ; on veillera à équilibrer l’usage de divers moyens de calculs : à la main, à l’aide d’un tableur ou d’une calculatrice.

 

On peut lire dans le programme : l’arithmétique est un lieu naturel de sensibilisation à l’algorithmique où la nécessité d’être précis impose rigueur et clarté du raisonnement.

 

REMARQUES

Le précédent programme de spécialité incitait beaucoup à aborder l’arithmétique sous l’angle algorithmique et non pas sous l’angle des structures algébriques, comme certains programmes de Terminale C. C’est toujours clairement la démarche à privilégier

 

Ce programme offre aux élèves la possibilité d’effectuer une synthèse sur ce qu’ils ont vu précédemment à propos des entiers, certains des résultats qu’ils ont utilisés sur des exemples en les admettant implicitement sont maintenant formalisés voire démontrés. Se pose la question de ce qu’il est souhaitable de démontrer ou non dans ce programme :

• il semble essentiel, en s’appuyant sur une propriété équivalente à l’axiome d’Archimède, de justifier la division euclidienne dans N (existence et unicité du quotient et du reste), la divisibilité dans Z et la division euclidienne dans N suffisent pour introduire et manipuler les congruences.

• en revanche, il ne semble pas essentiel de donner une preuve de l’unicité de la décomposition en produit de facteurs premiers (dont l’existence est acquise à partir du théorème de Gauss) ; cette décomposition est vue en seconde sur des exemples et sans aucun exposé théorique.

• l’algorithme d’Euclide, vu en troisième et en général non justifié à ce niveau (c’est plutôt l’algorithme des différences qui fait l’objet, en troisième, d’une justification, lorsqu’il y en a une), découle naturellement de la division euclidienne et permet une démonstration du théorème de Bézout.

 

La congruence modulo n est une nouveauté, à la fois par rapport aux contenus des programmes antérieurs mais aussi par rapport à l’ancien programme où elle était citée sans aucune insistance dans les travaux pratiques. Cet outil puissant doit être manié avec précaution : il ne faut sûrement pas l’introduire trop tôt et se garder de tout développement algébrique.

 

 Le PPCM est une nouveauté pour les élèves mais il figurait dans l’ancien programme, il en est de même pour le théorème de Bézout et celui de Gauss. Une application qui ne figurait pas dans l’ancien programme concerne le petit théorème de Fermat, qui paraît ambitieux si l’on en croit la consultation effectuée l’année dernière auprès des enseignants. On doit considérer que ce théorème fait partie du programme et son identification comme une application rend indispensable sa démonstration.

 

En terminale S ; il est indispensable de dégager et d’identifier les différents types de raisonnement qui doivent être connus des élèves. Pour les élèves suivant la spécialité mathématiques, l’arithmétique semble un champ idéal pour repérer, décrire et pratiquer ces différents types : raisonnement par récurrence, par disjonction des cas, par l’absurde, par conditions nécessaires. Une attention particulière doit être portée au raisonnement par récurrence qui est découvert en classe de première S. En classe de spécialité mathématiques de terminale S, il convient d’exiger des raisonnements par récurrence complets et bien formalisés.


   II)    SIMILITUDES PLANES

 

Collège

 

Sixième

Cinquième

Quatrième

Troisième

Dans le plan, transformation de figures par symétrie axiale : construction d’images, construction de figures simples ayant un axe de symétrie, énoncé de propriétés.

Dans le plan, transformation de figures par symétrie centrale ; construction d’images et mise en évidence de conservation.

Translation ; construction d’images, mise en évidence de quelques propriétés de conservation.

Polygones réguliers.

Transformation de figures par rotation ; mise en évidence de quelques propriétés (conservation des longueurs, des alignements, des angles, des aires) composition de symétries centrales ou de translations.

Propriété de Thalès.

Effet d’un agrandissement ou d’une réduction sur les aires et les volumes.

 

Les commentaires précisent que les transformations vues au collège n’ont à aucun moment à être considérées comme des applications du plan dans lui-même, mais seulement à travers leur action sur les figures du plan.

A noter que la rotation est vue en troisième dans le plan non orienté.

 

Seconde

 

Contenus

Capacités attendues

Commentaires

Les configurations du plan

 

 

 

Triangles isométriques, triangles de même forme

Utiliser, pour résoudre des problèmes, les configurations et les transformations étudiées au collège, en argumentant à l’aide des propriétés identifiées.

Reconnaître des triangles isométriques. Reconnaître des triangles de même forme.

Résoudre des problèmes mettant en jeu formes et aires.

Les problèmes seront choisis de manière

-à inciter à la diversité des points de vue dans un cadre théorique volontairement limité,

-à poursuivre l’apprentissage d’une démarche déductive,

-à conduire vers la maîtrise d’un vocabulaire logique adapté

(…)

On pourra utiliser la définition suivante : deux triangles ont la même forme si les angles de l’un sont égaux aux angles de l’autre (il s’agit donc de triangles semblables). On caractérisera ensuite, grâce au théorème de Thalès, deux triangles de même forme par l’existence d’un coefficient d’agrandissement-réduction. Rapport entre les aires de deux triangles de même forme.

 

On peut lire dans le document d’accompagnement du programme :

Il est à noter que la définition des triangles de même forme (ou semblables) conseillée par le programme répond au souci de s’appuyer sur la perception. Le passage à la caractérisation de deux triangles semblables à l’aide d’un coefficient d’agrandissement-réduction, que l’on appellera rapport de similitude, pourra s’appuyer sur l’étude des triangles isométriques et les propriétés de Thalès étudiées en troisième.

A propos des triangles isométriques, il est dit que la définition qui s’inscrit le plus naturellement dans le fil des programmes de collège, où l’on a construit des images de figures géométriques par symétries axiale ou centrale, par translation ou par rotation, pourrait s’énoncer ainsi : « deux triangles sont isométriques si l’un est l’image de l’autre par une translation, une symétrie axiale, une rotation ou une succession de telles transformations ».

Il est aussi rappelé que la définition générale d’une isométrie n’est pas un acquis du collège et qu’elle n’est en aucun cas un objectif de la classe de seconde

 

Première S

 

Contenus

Modalités de mise en oeuvre

Commentaires

 

Transformations :

Translations et homothéties dans le plan et l’espace : définitions, image d’un couple de points ; effet sur l’alignement, le barycentre, les angles orientés les longueurs, les aires et les volumes ; image d’une figure (segment, droite, cercle)

 

Toutes les transformations connues seront utilisées dans l’étude des configurations, pour la détermination de lieux géométriques et dans la recherche de problèmes de construction, en particulier au travers des logiciels de géométrie.

 

Les transformations planes abordées en collège (translation, symétrie axiale, rotation) n’ont pas à faire l’objet d’un chapitre particulier).

       

 

On peut lire dans le document d’accompagnement du programme :

Il est à noter qu’aucune transformation nouvelle n’a été introduite en seconde : les élèves y ont utilisé leurs seuls acquis du collège sur les translations, symétries et rotations dans le plan ; ces transformations étaient perçues avant tout comme agissant sur des figures et non comme des applications ponctuelles du plan sur lui-même.

Le programme demande que les transformations (y compris toutes celles utilisées auparavant) soient mises en œuvre, en particulier dans la recherche de lieux géométriques.

 

REMARQUE :

Le programme de Première va donc moins loin que le précédent sur les transformations puisqu’on y étudiait notamment la rotation du plan orienté, la composition de deux translations, de deux rotations de même centre, de deux homothéties de même centre, de deux réflexions ainsi que la transformation réciproque d’une translation, d’une réflexion, d’une rotation, d’une homothétie…

 

Terminale S, enseignement de spécialité

 

Contenus

Modalités de mise en oeuvre

Commentaires

Définition géométrique. Cas des isométries.

Caractérisation complexe : toute similitude a une écriture complexe de la forme    z # az + b  ou 

z # aß + b (a non nul)

 

 

 

Étude des similitudes directes

Les similitudes seront introduites comme transformations du plan conservant les rapports de distances. On fera remarquer que la réciproque d’une similitude est une similitude, que la composée de deux similitudes est une similitude et que, dans le cas général, la composition n’est pas commutative.

On démontrera qu’une similitude ayant deux points fixes distincts est l’identité ou une symétrie axiale.

 

Forme réduite d’une similitude directe.

On démontrera la propriété suivante : étant donnés quatre points A, B, A’, B’ tels que A¹B et A’¹B’, il existe une unique similitude directe transformant A en A’ et B en B’.

Applications géométriques des similitudes à l’étude de configurations, la recherche de lieux et la résolution de problèmes de construction.

La définition générale sera illustrée d’une part avec les transformations étudiées antérieurement, d’autre part avec les transformations d’écriture complexe                z # az + b   ou z # aß + b  ; ces dernières seront amenées progressivement à travers des exemples.

La caractérisation complexe est un moyen simple d’établir la plupart des propriétés.

 

 

 

La recherche des éléments caractérisant une similitude indirecte est hors programme.

 

 

 

 

On fera le lien avec les triangles semblables ou isométriques introduits en classe de seconde.

 

   REMARQUES :

Dans les modalités de mise en œuvre, on peut lire « on fera remarquer que la réciproque d’une similitude est une similitude, que la composée de deux similitudes est une similitude », or en première on peut lire « on soulignera le caractère bijectif des homothéties et des translations, lors de cette première rencontre de la notion de bijection, on gardera une approche intuitive : aucune définition formelle n’est demandée ». Le lien doit être fait, lors de l’étude des similitudes avec les points de vue développés en analyse sur la notion de bijection et d’application réciproque.

 

Il est à noter que dans l’ancien programme un paragraphe spécifique était consacré aux isométries fixant un point O, et aux déplacements et antidéplacements ce qui n’est plus le cas maintenant. Dans le nouveau programme, la définition géométrique d’une similitude ainsi que l’étude en seconde des triangles semblables doivent inciter à garder le plus possible un point de vue géométrique : le recours aux nombres complexes établit une continuité avec le programme du tronc commun et est une facilité pour les démonstrations mais ne doit pas être considéré comme le signe d’une approche exclusive.

 

Le précédent programme de spécialité mettait beaucoup l'accent sur les composées de transformations :

•  similitudes directes fixant un point O introduites comme composée d'une homothétie de centre O et d'une rotation de centre O.

• décomposition d'une rotation et d'une translation en produit de symétries axiales

• composée de translations et de rotations

• composées de translations et de symétries axiales.

• composées d'homothéties et de translations.

Ainsi les élèves disposaient d'un inventaire des déplacements plans.

Le nouveau programme délaisse ce point de vue, en ce sens qu’il n’est pas prévu de faire une étude systématique de la composition de deux transformations ni de la décomposition d’une similitude indirecte. En revanche, les problèmes de composition se posent naturellement dans les exercices sans nécessiter un arsenal théorique important.

 

Le programme mettant en avant comme cas particulier l’étude des isométries, se pose la question du degré d’approfondissement de cette étude dans la mesure où les pré requis des élèves dans ce domaine se limitent à ce qu’ils ont vu au collège : en particulier la rotation a été vue dans le plan non orienté. Compte tenu de l’horaire, il est hors de question de se lancer dans une étude systématique. Les isométries seront vraiment considérées comme des cas particuliers.


 

III)   SECTIONS PLANES DE SURFACES

 

              a)  Collège

 

Cinquième

Quatrième

Troisième

Cylindres de révolution : fabriquer un cylindre de révolution dont la base est un cercle de rayon donné ; représenter à main levée ce solide. L’utilisation d’outils informatiques peut se révéler utile pour une meilleure visualisation des différentes représentations d’un objet.

Cône de révolution : calculer le volume d’un cône de révolution ; L’objectif est toujours d’apprendre à voir dans l’espace et de calculer des longueurs, des aires et de volumes, ce qui implique un large usage des représentations en perspective et la fabrication de patrons.

Problèmes de sections planes de solides : connaître la nature des

sections du cylindre de révolution par un plan parallèle

ou perpendiculaire à son axe ; représenter et déterminer

 les sections d’un cône de révolution par un plan parallèle à la base.

 

                 b) Seconde et première S

 

Seconde

Première S

- On peut lire dans le document d’accompagnement que l’étude d’éléments de solides puis de sections planes de ces solides amène à dégager quelques énoncés concernant les positions relatives de droites et de plans de l’espace (règles usuelles dites d’incidence qui seront admises).

- À propos des thèmes du programme, citons notamment : représenter en perspective cavalière et en vraie grandeur une section plane d’un solide de référence dans des cas simples, reconstitution d’un objet à partir d’une suite de coupes parallèles, …

-Fonctions de référence : établir le sens de variation et représenter graphiquement la fonctions  x  # Æ

Sections planes d’un cube, d’un tétraèdre.

Commentaires : On utilisera les règles d’incidence vues en classe de seconde pour justifier les constructions des différentes sections planes possibles. Ce travail, en consolidant la perception de l’espace, facilitera l’introduction du repérage cartésien.

 

Repérage cartésien dans l’espace. En particulier, équation de quelques objets de l’espace : (…), cône de sommet l’origine et cylindre, chacun ayant pour axe un axe du repère.

 

                   c)  Terminale S, enseignement de spécialité

 

Contenus

Modalités de mise en oeuvre

Commentaires

 Sections planes de surfaces

Sections de cônes et cylindres illimités d’axes (Oz) par des plans parallèles aux plans de coordonnées.

 

 

 

 

Surfaces d’équation z = x²+y² ou z = xy coupées par des plans parallèles aux plans de coordonnées.

L’objectif est de montrer qu’une fonction de deux variables peut être représentée par une surface et que des études de coupes par des plans permettent leur étude à l’aide des outils déjà vus pour les fonctions d’une variable. Pour les sections de cônes, on pourra faire le lien avec les hyperboles d’équations xy = k.

 

On visualisera sur écran les surfaces étudiées.

On entraînera à la reconnaissance des surfaces à partir de coupes parallèles à un plan, et on associera des visions géométrique et analytique.

 


 

REMARQUES :

Les études menées dans les programmes antérieurs, que ce soit en géométrie pure ou analytique dans l’espace ou à travers l’étude des fonctions, préparent d’une certaine manière les élèves à aborder ce chapitre complètement nouveau dans le programme de Terminale. Il ne faut pas s’attarder outre mesure sur l’emploi du mot illimité qualifiant les cônes et les cylindres, car ces surfaces ont déjà été vue avec cette acception en classe de première.

 

Le concept de fonction de deux variables est nouveau. Il ne doit pas faire l’objet d’études particulières. L’objet intéressant ici est plutôt l’équation à deux variables. L’objectif de cette section du programme est de permettre aux élèves de faire le lien entre trois « objets » :

• l’objet géométrique surface (cônes, cylindres, paraboloïdes) ;

• l’objet algébrique équation de la forme z = f(x, y)

• l’objet courbe plane associé aux coupes planes de la surface (cercle, parabole, hyperbole) : notons à ce sujet que le type de coupes au programme exclut le cas de l’ellipse.

 

Dans le programme de l’enseignement obligatoire au choix de Première ES figure la rubrique suivante : sur des exemples simples de fonctions de deux variables, représentation et lectures de courbes de niveau. Dans les modalités de mise en œuvre, l’utilisation de logiciels est préconisée afin de mettre en évidence les surfaces représentant ces fonctions, les courbes de niveau apparaissant comme des sections de ces surfaces par des plans horizontaux. L’approche est donc différente puisqu’on entre par les fonctions, les surfaces venant seulement ensuite comme représentations de ces fonctions. Dans le programme de spécialité de terminale S, comme il a été dit au paragraphe précédent, les points de vue sont multiples et l’approche par les fonctions n’est qu’une parmi d’autres.


                                Partie II : ACTIVITÉS COMMENTÉES

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I) Arithmétique

Seule réelle nouveauté de cette partie du programme: la nécessité de prendre en compte les connaissances de base sur les nombres offertes par les nouveaux programmes de collèges et de seconde de lycée:

 

Troisième

Seconde

les diviseurs communs à deux nombres ( quand il est possible de les exhiber tous facilement ),

un algorithme pour trouver le plus grand commun diviseur de deux nombres ,

être capable de dire si une fraction est

                               irréductible ou non.

 

bilan sur les différents types de nombres

les nombres premiers

des exemples de décompositions en facteurs premiers

 

 

Le bagage de base, culture commune indispensable à tout citoyen, est donc déjà acquis.

 

Conséquence: On peut donc aller un peu plus loin: Ainsi les congruences font maintenant partie des contenus du programme ( alors qu'elles faisaient parties des travaux pratiques dans le précédent et n'étaient pas considérées comme des connaissances exigibles ).

Mais sans doute ne faut-il pas introduire trop vite cette relation de congruence et laisser pendant un moment les élèves revenir à la division euclidienne afin que

  d'une part l'introduction des congruences ne nuise pas à la compréhension (les congruences permettent d'aller plus vite mais pas nécessairement de comprendre plus vite). Il faudrait donc que, comme pour le théorème du barycentre partiel en première, les congruences et leurs propriétés finissent par s'imposer d'elles-mêmes.

  d'autre part l'efficacité du langage des congruences soit nettement perçue. ( et il faudrait donc pour cela que les élèves se soient trouvés confrontés à la lourdeur de la résolution de certains problèmes lorsqu'on ne dispose pas de cet outil ).

 

 

  Comment faut-il choisir n pour que 2n -1 soit divisible par 9 ?

Cette condition étant réalisée montrer que 2n - 1 est alors divisible par 63.

Facile avec les congruences;

On détermine la périodicité des restes de la division de 2n par 9. On envisage tous les cas de restes possibles et on prouve que

2n – 1 est divisible par 9 si, et seulement si, n est un multiple de 6.

On s'intéresse ensuite au reste de la division de 26k -1 par 7 .

Gauss permet de conclure

 

 

Ce programme  devrait permettre aux élèves :

  De mieux maîtriser la spécificité des éléments des ensembles N et Z par opposition à celle des éléments de R et Q ( par exemple les équations a x = ba et b sont des entiers ne s'envisagent pas de la même manière suivant que l'on recherche x dans Z ou dans R ).

  De construire des racines pour les études futures ( les élèves trouveront dans leur cours de spécialité des exemples de structures algébriques, un exemple de relation d'équivalence compatible avec des opérations  etc … )

 

   De mettre en œuvre des raisonnements très variés et d'inventer des démarches non stéréotypées.                 ( disjonction des cas, conditions nécessaires puis suffisantes, contraposée, récurrence, essais , conjecture puis preuve …).

 

Par exemple: (  les exercices qui suivent ne présentent aucune originalité particulière )

  Recherche de l'ensemble E des entiers naturels n tels que n² - 3 n + 6 soit divisible par 5.

Raisonnement possible par disjonction des cas.

On peut commencer par exemple par prouver que le problème revient à chercher  n tel que  n( n - 3 ) ait pour reste 4 dans la division par 5.

On essaie tous les restes possibles de la division de n par 5.

   a et b sont deux entiers naturels non nuls tels que a < b . M et D sont respectivement les PPMC et PGCD de a et de b .

Déterminer les couples (a,b) tels que 2M+3D=78

 

 

Possibilité de limiter la recherche en précisant des conditions nécessaires.

CN1 : D/ 78             CN2:   2/D

CN3:    2 M = 3 ( 26 - D )  donc D < 26

Conclusion : D ne peut être égal qu'à 2 ou 6.

On essaie D = 2  puis D = 6.

   Pour quelles valeurs de l'entier naturel n la fraction

    

     est-elle irréductible?

Possibilité de raisonner par contraposée.

Si A non irréductible alors il existe un diviseur commun d non nul et différent de 1 à  n² + n et 2n+ 1.

donc nécessairement un diviseur commun à n²+n et (2n+1)²

donc nécessairement commun à n²+ n et 4n² + 4n + 1.

Si A non irréductible alors il existe d non nul et différent de 1 et diviseur de 1.

Il n'existe pas d non nul ,distinct de 1 et diviseur de 1 donc A est irréductible.

   Déterminer les entiers naturels n tels que  

      soit un entier.

Travail par CN puis on délègue par exemple à un tableur.

Si  

et donc n £ 13. Il ne reste plus qu'à essayer tous les entiers inférieurs ou égaux à 13.

 n est un entier naturel. Quel est le chiffre des unités du nombre 3n ?

 Quelques essais permettent des conjectures .Pour obtenir une preuve, les élèves auront à s'intéresser aux restes dans la division par 10 des puissances de 3.

Exemple de situations apparemment voisines qui ne se résolvent pas du tout de la même façon.

Montrer que, pour tout entier naturel supérieur à 2 , n²(n²-1)(n²-4) est divisible par 180.

180 = 4´9´5

n²(n²-1)(n²-4) = (n-2)(n-1)n(n+1)(n+2)n

Deux  fois trois nombres entiers consécutifs donc divisibilité par 9.

Deux fois deux nombres entiers consécutifs donc divisibilité par 4.

Cinq entiers consécutifs donc divisibilité par 5.

Gauss permet de conclure.

Montrer que, pour tout nombre premier p supérieur à 5, p²-1 est divisible par 24.

24 = 8´3

Dans une division par 8 les restes possibles sont  {0,1,2,3,4,5,6,7}.

 CN: p premier donc p impair, les restes ne peuvent être que {1,3,5,7}

si p º 1[8] alors p²-1 multiple de 8

si p º 3[8] alors p² º 9[8]  donc p²-1 multiple de 8

si p º 5[8] alors p² º 25[8]  or 25 º1[8]donc  p²-1 multiple de 8

si p º 7[8] alors p² º 49[8]  or 49 º1[8] donc p²-1 multiple de 8

p premier et p>5 donc p n'est pas un multiple de 3.

si p º 1[3] alors p²-1 º 0[3]

si p º 2[3] alors p²-1 º 0[3]

Gauss permet de conclure.

 

 

 

 

II) Les similitudes planes

 

Seconde

Première

   les triangles isométriques

   les triangles de même forme

 

Les élèves apprennent à reconnaître des triangles de même forme.

 

 les translations et homothéties.

 

les élèves peuvent repérer que

  les homothéties transforment un triangle en un triangle de même forme.

  lorsque ABC et A'B'C' sont de même forme dans certains cas il existe une homothétie qui transforme A en A', B en B' et C en C'.

 

En spécialité, les élèves vont pouvoir faire une synthèse sur les agrandissements et réductions.

Nouveau: Le précédent programme de spécialité mettait beaucoup l'accent sur les composées de transformations :

 similitudes directes fixant un point O introduites comme composée d'une homothétie de centre O et d'une rotation de centre O.

 décomposition d'une rotation et d'une translation en produit de symétries axiales

 composée de translations et de rotations

 composées de translations et de symétries axiales.

 composées d'homothéties et de translations.

Ainsi les élèves disposaient d'un inventaire des déplacements plans.

 

Exemple de démarche possible pour introduire les similitudes en prenant en compte les nouveaux acquis:

 

1°) Introduction :

  Etude de la composée d'une homothétie de centre O, de rapport strictement positif et d'une rotation de centre O. Effet sur les distances, sur les angles orientés de vecteurs, traduction dans le plan complexe. On obtient une transformation qui transforme un triangle en un triangle de même forme.

  Etude de la composée d'une homothétie et de la réflexion d'axe x'Ox.. Effet sur les distances, sur les angles orientés de vecteurs, traduction dans le plan complexe. On obtient aussi une transformation qui transforme un triangle en un triangle de même forme.

 etc …

       >> Bilan 1 : On a trouvé des transformations du plan qui transforment un triangle en un triangle de même forme et qui se traduisent dans le plan complexe soit par z = az + b soit par

z = aß + b .

 

2°) Définition d'une similitude donnée par le programme.

 

Exemple de similitudes:

On connaît déjà des similitudes: les isométries, les homothéties…

…et, encore mieux, on peut en fabriquer d'autres: les composées d'homothétie et d'isométrie!  et puis la composée d'une similitude est une similitude.

 

De plus, comme le préconise le programme, on peut déjà, en s'appuyant sur le programme de la partie obligatoire, caractériser tous ces exemples de similitudes par une écriture complexe de la forme  z # az + b  ou de la forme z # aß + b .

 

 

 

 

 

3°)Toute similitude transforme un triangle en un triangle de même forme

.

Question : Etant donnés deux triangles de même forme, existe-t-il une similitude qui transforme l'un en l'autre ? 

 

Avec un logiciel de géométrie on peut facilement mettre en évidence que la réponse est "oui".

 

Un glissement  -( une translation t  ) …

suivie d'une réflexion s …

suivie d'une rotation  r et pour finir d'une homothétie h .

La similitude h o r o s o t transforme ABC en le second triangle.

 

       >>Bilan 2: Les triangles de même forme sont des triangles semblables !

 

4°) On connaît des similitudes.

 

Nouvelle question: N'y a -t-il que celles là ? Autrement dit, toute similitude peut-elle être décomposée en le "produit" d'une isométrie et d'une homothétie ?

sans pb.

 

       >>Bilan 3 : première caractérisation des similitudes : Les similitudes sont …

 

5°) Il y a celles qui conservent l'orientation et celles qui inversent l'orientation .

 

A condition d'admettre(ou de démontrer si on a le temps et le « public ») que les seuls déplacements plans sont les translations et les rotations, cette caractérisation permet d'obtenir la caractérisation complexe de toute similitude. directe.

Si on travaille sur une similitude indirecte, en la composant par la réflexion d'axe x'Ox, on obtient une similitude directe et on revient au cas précédent.

 

       >>Bilan 4: Seconde caractérisation des similitudes : la caractérisation complexe.

 

 

6°) Le travail sur les similitudes directes  semble ensuite plus classique.

 

 

Liste d'exercices susceptibles de permettre de mieux cibler ce qui est exigible sur les similitudes et ce qui ne l'est pas ..

 

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct.

A est le point d'affixe -1 + 2i et K celui d'affixe i.

Pour tout point M d'affixe z, on note M1 le point image de M par le quart de tour indirect de centre O. M' est l'isobarycentre de AMM1.

Quelle est la nature de l'application qui à tout point M associe M' ?

Reconnaître et caractériser une similitude directe. grâce à son écriture complexe.

Déterminer l'ensemble des points M d'affixe z tels que  |(-1 + i)ß  + 4 + 8i| =2¸

 

Soit f l'application du plan qui se traduit dans le plan complexe par

z' = iß  + (1 – i)

1°) Déterminer les images par f des points d'affixe 1 et 2 + i

2°) Quelle est la nature de f ?

2°) En déduire l'ensemble des points M d'affixe z tels que: |iß  + (1-i)| =2¸

Similitude admettant deux points fixes distincts.

ABCD carré direct de centre O.

M point libre sur le segment [DC].

La perpendiculaire en A à la droite (AM) coupe (BC) en N. On désigne par I le milieu de [MN].

Quel est le lieu du point I lorsque M décrit le segment [DC]?

(Indication : déterminer l'image de la droite (DC) puis celle du point M par le quart de tour indirect de centre A).

 

 

 

 

 

 

Dans le dessin ci-contre ABC est un triangle direct.

O1 O2 et O3 sont les centres des trois carrés .

Que peut-on dire des segments [O2O3] et [AO1] ?

 

 

 

   

 

 

 

A a pour affixe 3i et C pour affixe 4.

O1 O2 et O3 sont les centres des trois carrés .

 

1°) f est la similitude directe de centre B, de rapport ¸et d'angle p/4. G est la similitude directe de centre A de rapport 1/¸ et d'angle -p/4.

Quelles sont les images de A et O1 par la composée g o f ?

2°) Déterminer la caractérisation complexe de f , de g et de gof.

3°) Démontrer que AO1 = O2O3 et que les droites (AO1) et (O2O3 ) sont perpendiculaires.

 

Dans le plan orienté on considère le carré OABC direct. I est le centre du carré OABC et J le milieu de [OI].

Soit f la similitude directe telle que

f(O)=I et f(A) = J.

1°)

a) Déterminer l'angle et le rapport de f .

b) Construire C' l'image de C par f.

c) Déterminer f(B).

2°) Soit K le centre de la similitude f.

Montrer que O,K, I et C sont cocycliques.

Montrer que O,K A et J sont cocycliques.

En déduire une construction de K.

 

 

Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct .

A est le point d'affixe d où d Î R+*

OABC est un carré direct.

I est le centre du carré OABC et J le milieu de [OI].

Soit f la similitude directe telle que

f(O)=I et f(A) = J.

 

1°) Déterminer l'angle et le rapport de f.

2°) Déterminer la caractérisation complexe de f.

3°) Quelle est l'affixe du centre de f ?

 

 

 

II) Sections planes de surfaces.

 

 

Seconde

Première

  On part des solides vus au collège pour modéliser les objets de l'espace  ( on passe ainsi par exemple de la face d'un cube au plan contenant cette face ).

 

  Première vision de l'équation d'une droite sous sa forme générale  ux+vy+w = 0

  On coupe des solides par des plans.

  Equation de quelques objets de l'espace.

 

                                                                                                                                                       En terminale on coupe quelques surfaces par des plans et on reconstruit certaines d'entre elles grâce à leurs coupes par des plans comme l'illustrent les captures d'écran suivantes .

 

Représentation du paraboloïde

d'équation  z = x²+ y².

réalisées avec le logiciel géospacW

Exemple du cône d'équation

z =

 

Dans cette rubrique du programme, la colonne des contenus est vide. Sans doute peut-on en déduire que cette partie du programme ne fera pas, du moins à elle seule, l'objet d'un exercice au Bac !

 

Partie III : THÈMES  D’ACTIVITÉS DANS LES TPE

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L'arithmétique permet

 de trouver des méthodes pour réaliser des codages.

 de trouver des méthodes pour crypter et décrypter

 de trouver des méthodes pour numériser. ( ce qui ouvre des perspectives pour travailler la résolution d'une image: pixels, pointillisme );

 de trouver des méthodes pour simuler des expériences. ( par exemple tester toutes les issues possibles d'un jeu qui commencerait par n tirages successifs et avec remise dans une urne contenant  k boules )

 de maîtriser la numération en binaire ou autre, en particulier hexadécimal. ( piste de TPE : transmettre plus et plus vite )

 de déterminer la période commune à deux ou trois événements périodiques.

 

La géométrie peut

  rendre possible le calcul de distances astronomiques ( Piste de TPE : mesurer le système solaire distance Terre Soleil, Terre étoile ).

  la construction de fractale avec un logiciel de géométrie.

 de simuler des mouvements ( en travaillant à donner l'illusion du mouvement  : roue qui roule sans glissement sur un plan horizontal ). Possibilité de confronter ce point de vue avec un enregistrement vidéo ( Piste de TPE : simulation de mouvements )

 

Le travail réalisé sur les surfaces  (grâce à une meilleure maîtrise de l’espace)

   Peut permettre éventuellement à des élèves de découvrir des stratégies pour se repérer efficacement sur un cylindre ( et d'aller peut-être vers les coordonnées cylindriques )

   Peut permettre de mieux se repérer sur une sphère ( et d'aller peut-être vers les coordonnées sphériques ). Une piste de travail dans l'un des axes de réflexion des TPE  en terminale S est : "se repérer sur la terre : latitude, longitude, positionnement par satellite".

  Se repérer sur une surface facilite la recherche d'un plus court chemin sur cette surface.

  Les surfaces réglées sont présentes en architecture ( la piste du vélodrome du parc des princes serait une surface réglée! ) .

  Les surfaces réglées peuvent permettre de traiter des problèmes de lieux dans l'espace

 .Paramétrer un point d'une surface peut permettre d'obtenir des informations sur l' intersection d'un cylindre et d'une sphère ou d'un cône et d'une sphère ( ce qui peut permettre par exemple d'ajuster au mieux une pièce cylindrique à une sphère

  Le travail réalisé sur les surfaces peut ouvrir aussi des perspectives dans les dessins en 3D.

  Dans le domaine de la cristallographie une meilleure maîtrise de l'espace peut faciliter l'étude géométrique des mailles, le calcul de distances dans des solides de l'espace.

 

Autres pistes possibles (en liaison avec l’enseignement obligatoire) :

  Plus courts chemins dans différents milieux : (le chemin le plus court n'est pas toujours le meilleur ; il y a une optimisation à faire en fonction des contraintes imposées par les milieux : Principe de Fermat, loi de Malus).

exemple de la réfraction  : angle de réfraction fonction de l'angle d'incidence; fonction qui peut être parfois modélisée par une fonction linéaire dans le cas de petits angles , parfois par une fonction sinus.

  Mesurer la longueur d'une côte marine, l'aire ou le volume d'un poumon: peut ressembler à un travail sur les objets fractales. Le calcul de la longueur d'une courbe ou de l'aire d'une région peut offrir une occasion de mettre en œuvre des démarches similaires à celles utilisées dans le calcul intégral.

  Rendre lisible la complexité:

Par exemple modéliser la charge d'un condensateur à tension constante ( elle se modélise par une fonction exponentielle qui peut être prise pour une fonction affine dans certains intervalles

  Oscillateurs , résonances, radioactivité.  travailler un sujet emprunté à l'un de ces thèmes amène naturellement à des équations différentielles.

 

Partie IV :TICE ET ENSEIGNEMENT DE SPÉCIALITÉ

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I) Étude des programmes

À partir des programmes, on peut recenser les sujets suivants où le support informatique peut (doit) être sollicité :

Arithmétique

On renforce les trois modes de travail : à la main, avec une calculatrice ou avec un tableur ( on pourrait sans doute aussi suggérer un logiciel de calcul formel tel que Derive ou Maple).

On souhaite la lise en évidence d’algorithmes simples pour :

• calculer le PGCD de deux nombres ;

• décomposer un entier en produit de facteurs premiers ;

• reconnaître la primalité d’un nombre ;

• résoudre des équations diophantiennes ;

• donner des applications de codage ;

• donner des applications de cryptographie.

Similitudes planes

L’utilisation d’un logiciel de géométrie (Cabri, Déclic, Geoplan,…) peut permettre :

• la mise en évidence de la caractérisation d’une similitude plane ;

• l’étude de configurations mettant en jeu les similitudes planes ;

• la recherche de lieux mettant en jeu les similitudes planes ;

• la résolution de problèmes de construction mettant en jeu les similitudes planes.

 

Sections planes de surfaces

L’utilisation d’un logiciel de géométrie tel que Geospace ou d’un logiciel de calcul formel (Derive ou Maple) ou d’un tableur peut permettre :

• de visualiser sur écran les sections planes de cônes ou de cylindres d’axe (Oz) par des plans parallèles aux axes de coordonnées et de faire le lien avec les hyperboles d’équation x y = k ;

• de faire l’étude des surfaces d’équation z = x² + y² et z = x y ;

• de faciliter la reconnaissance de surfaces à partir de coupes parallèles à un plan en associant visions géométriques et visions analytiques.

 

Types d’activités à rechercher sur des sites internet

 

    De nombreux sites  ministériels, académiques ou privés présentent :

 

• des imagiciels pouvant illustrer un cours ;

• des activités introductives à certains concepts ;

• des travaux pratiques de mise en œuvre du cours ;

• des approfondissements scientifiques de contenus à enseigner ;

• des exemples d’application à d’autres disciplines, voire de sujets de TPE ;

• des aides pour la formation continue des enseignants en matière d’utilisation des TICE.

 

      Une liste (non exhaustive !) d’adresses de sites est communiquée en annexe.

 

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